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La quatrime de couverture sur le
site de l'Žditeur :

ÇUne femme a ŽtŽ retrouvŽe morte
dans l'ancienne propriŽtŽ de sa famille o elle Žtait revenue pour la nuit.
Que s'est-il passŽ ce soir de pluie et d'automne au bord de la Loire entre
le restaurant des Cha”nes d'Or, le musŽe communal et l'Žtroit chemin qui
sŽpare le cimetire du mur de la propriŽtŽ ? È
Copyright 
Les bonnes feuilles sur le site de l'Žditeur (extraits)
:
ÇJe me suis dit : curieux qu'elle vienne ici, dans ce musŽe. Bien sžr, on a modernisŽ les salles, mais elle
conna”t certainement depuis longtemps la collection. Les musŽes n'Žtaient
pas son genre. Plut™t tra”ner. Un garon ou un autre. Le genre de type
qu'elle choisissait pour la moto, qu'elle n'aurait seulement pas regardŽ
six mois plus tard. Elle Žtait belle, un peu bizarre ; a suffisait ˆ
lui assurer des succs. Moi aussi, j'avais eu une histoire avec elle. On
avait tous eu plus ou moins ce genre d'histoire. Elle devait avoir dix-sept
ans ; j'en avais quinze. Et du jour au lendemain, elle vous laissait
tomber sans une explication. Marie-HŽlne, je me rappelais :
Marie-HŽlne.
Curieux aussi (je me suis dit) qu'elle soit seule. Je ne me
souvenais plus de ce qu'on avait racontŽ. Elle s'Žtait mariŽe ˆ Paris, mais
il y avait eu des rumeurs de sŽparation. Elle avait dž se lasser aussi de
celui-lˆ mais, aprs tout, ce n'Žtait pas mon affaire. Les gens qui
partent... Au dŽbut, on s'y intŽresse ; on a une forme de curiositŽ.
Aprs, la curiositŽ dispara”t. Les sujets changent. Ë l'Žpoque, j'avais eu
d'autres chats ˆ fouetter. Sur moi aussi, quand j'Žtais revenu de Paris,
les gens posaient beaucoup de questions.
Je ne crois pas qu'elle m'ait reconnu. Plus de vingt ans
qu'elle Žtait partie. Et au musŽe je porte un uniforme.
Elle, elle avait l'air maintenant d'une bourgeoise en tailleur
et souliers ˆ talons. Mince et droite. Une femme de catalogue. Pas tout ˆ
fait les mmes qu'avant, quand mme, les catalogues. Je me le suis dit.
C'Žtait de bonne guerre. Je me suis dit qu'entre nous il y avait toujours
eu de la distance. Une fille comme a n'avait jamais ŽtŽ pour moi. Mais
peut-tre qu'elle n'avait jamais ŽtŽ pour personne. Une dr™le de fille.
Difficile de savoir ce qu'elle faisait de ses journŽes. Quelquefois, en
pleine campagne, on repŽrait sa bicyclette jetŽe de travers, ˆ mme un
champ, sans antivol ; et le soir, elle traversait N assez tard en
revenant de chez la bibliothŽcaire. On repŽrait de loin le bruit de sa
dynamo. C'Žtait un vieux vŽlo que la tante lui prtait, qui devait dater au
moins de la guerre. Il n'y avait que des antiquitŽs ˆ la Boulaye. È
Copyright 
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Ç La vŽritŽ, avait dit lentement la serveuse, elle lÕa
emportŽe dans sa tombe È
Gr‰ce au surf acharnŽ de Laetitia, nous avons pu rŽcupŽrer les quelques
critiques suivantes (plut™t cool pour Quelque chose ˆ cacher!) ,
merci de nous en transmettre d'autres si vous en avez (ou leurs
liens) :

Le Figaro LittŽraire, jeudi 4 octobre 2007.
Dominique BarbŽris - L'enqute sur l'assassinat d'une
femme volage sert d'Žcrin ˆ cette sonate poŽtique au bord de la Loire qui
charrie souvenirs et regrets. .../...
L'art merveilleux de Dominique BarbŽris consiste ˆ faire valoir, comme chez
les ma”tres flamands, ces Žchos de nos vies que sont les moindres objets,
les reflets dans la Loire ou dans les miroirs qui dŽdoublent le monde et
sont l'indice du regret et de la sŽparation de nous-mmes.. ....
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par Patrick Grainville

LibŽration, 20 Septembre 2007.
Dominique BarbŽris adore jouer au chat et ˆ la souris, et
elle s'y prend trs bien. Dans les Kangourous , devenu un film d'Anne Fontaine ( Entre
ses mains ), une jeune femme avait des rendez-vous, cependant
qu'un assassin r™dait dans la grande ville. On avait peur pour elle,
pendant tout le livre, c'Žtait dŽlicieux. Dans le nouveau roman, Quelque
chose ˆ cacher ,
il y a une femme, mais elle n'a plus de rendez-vous, elle est morte. Et si
a se trouve, c'est l'assassin qui nous raconte. Enfin, peut-tre.
Peut-tre pas. Il est le chat, et le lecteur, la souris. C'est encore
mieux. On a peur pour nous. ....
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par Claire Devarrieux

Le Figaro Magazine, 28 Septembre 2007.
La douceur, voilˆ la vŽritŽ. Quelque chose comme une trs
ancienne douleur. Comme le soir aux rives de la Loire, comme une femme
oubliŽe qui revient sans crier gare, comme la fatigue en ultime horizon,
comme un meurtre peut-tre, puisqu'il faut bien tout de mme qu'advienne
quelque chose...
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par Olivier Mony

Son roman a le charme indolent et morose du fleuve en
automne. Son 'invisible mouvement', 'son flux noir et secret' se rŽvlent
hypnotiques...
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evene.fr
par Jacques Nerson

Sud Ouest, Septembre 2007.
.... Prenons par exemple Ç Quelque chose ˆ cacher È, le
sixime livre de Dominique BarbŽris. Il flotte dans ces pages un magnifique
Žgarement, un rien de Simenon, de Gracq aussi. Il y aurait un soir de
pluie, les rives d'un fleuve, une ville de province, un meurtre. ....
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pour lire la suite sur sudouest.fr
par Olivier Mony
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